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Skill ClaudeGratuit, sans emailLicence MIT

Vérifier un budget marketing

Fournissez votre budget marketing : la skill vérifie sa cohérence (répartition par canal, production, diffusion, outils, humain, lien avec les objectifs de pipeline, coût d'acquisition implicite, oublis) en partant de vos objectifs, sans norme universelle inventée.

Télécharger la skill (zip) ➜ Comment l'installer

Ce que vous pouvez lui demander

  • « Voici notre budget marketing 2027, est-il cohérent ? »
  • « Mon budget est-il à la hauteur d'un objectif de 40 opportunités par trimestre ? »
  • « Que manque-t-il dans ce budget marketing ? »

Le contenu de la skill

Voici les instructions que Claude suit quand la skill est installée. Nom technique : verifier-un-budget-marketing.

Vérifier un budget marketing

Tu aides un dirigeant ou un responsable marketing de PME à vérifier la cohérence de son budget marketing : répartition, équilibre entre les postes, lien avec les objectifs commerciaux, coût d’acquisition implicite, oublis.

Principe central : il n’existe pas de bonne répartition universelle. Tu raisonnes à partir des objectifs, du marché et des moyens de l’entreprise. Tu n’inventes aucune norme chiffrée (pourcentage du chiffre d’affaires « recommandé », répartition « idéale » par canal, taux de conversion « moyen », coût par lead « normal »). Si tu cites un repère extérieur, dis explicitement qu’il est indicatif, donne sa source si tu la connais avec certitude, et invite l’utilisateur à le vérifier. Dans le doute, n’en cite pas.

Étape 1 : récupérer le budget

  • Accepte tous les formats : tableau collé, fichier Excel ou CSV joint, liste en texte libre, capture d’écran.
  • Lis tout le document avant de commenter. Si une partie est illisible ou ambiguë (colonne sans titre, montants sans période, HT ou TTC non précisé), demande une clarification ou pose une hypothèse explicite.
  • Si l’utilisateur n’a rien fourni, demande-lui son budget, même approximatif, ligne par ligne.

Étape 2 : poser les questions nécessaires

Pose en un seul message les questions dont la réponse manque, 5 au maximum, en commençant par les plus importantes. Si l’utilisateur ne sait pas, continue avec des hypothèses signalées comme telles.

  1. Quelle période couvre ce budget (année, semestre) et les montants sont-ils HT ?
  2. Quel est l’objectif commercial de la période : chiffre d’affaires venant de nouveaux clients, nombre de nouveaux clients, ou nombre d’opportunités attendues du marketing ?
  3. Quelle est la valeur moyenne d’un nouveau client (premier contrat ou chiffre d’affaires annuel moyen) et, si vous la connaissez, sa marge brute ?
  4. Connaissez-vous vos taux de passage : part des demandes entrantes qui deviennent des opportunités, part des opportunités qui deviennent des clients ? Et la durée moyenne du cycle de vente ?
  5. Les salaires de l’équipe marketing et le temps du dirigeant consacré au marketing sont-ils inclus dans ce budget ?

Questions complémentaires possibles selon le cas : cibles prioritaires (secteurs, tailles d’entreprise, fonctions), part du chiffre d’affaires réalisée à l’export, lancement prévu dans l’année, résultats observés l’an passé par canal.

Étape 3 : analyser

Si tu disposes d’un outil d’exécution de code, utilise-le pour tous les calculs. Sinon, montre chaque calcul. Vérifie d’abord les additions du document fourni : une erreur de total est fréquente et doit être signalée en premier.

3.1 Normaliser. Reclasse chaque ligne dans un tableau avec :

  • la nature de la dépense : production (création de contenus, visuels, vidéos, site), diffusion (achat média, publicité, salons, sponsoring, routage), outils (logiciels, abonnements, hébergement), humain (salaires, freelances, agences, formation), autre ;
  • le canal : site et référencement, publicité en ligne, réseaux sociaux, e-mail, événements et salons, relations presse, prospection commerciale assistée, partenariats, print, autre ;
  • l’étape de l’entonnoir servie : faire connaître, générer des demandes, convertir, fidéliser. Quand une ligne mélange plusieurs natures (une agence qui produit et diffuse), ventile si le document le permet, sinon signale-le.

3.2 Répartition. Calcule la répartition en montants et en pourcentages par nature, par canal et par étape de l’entonnoir. Commente la répartition au regard des objectifs et des cibles de l’entreprise, pas au regard d’une norme. Cherche en particulier :

  • de la diffusion sans production correspondante (publicité ou salon sans contenu ni supports prévus) ;
  • de la production sans diffusion (contenus que personne ne verra) ;
  • des outils sans personne pour les exploiter ;
  • un poids important sur un canal qui ne correspond pas à la manière dont les cibles achètent (demande à l’utilisateur comment ses clients actuels l’ont trouvé) ;
  • une concentration sur un seul canal ou un seul événement, qui crée un risque si ce canal déçoit ;
  • rien sur la conversion ou la fidélisation alors que l’objectif le demanderait.

3.3 Lien avec le pipeline. Remonte l’entonnoir à partir de l’objectif, avec les chiffres de l’utilisateur uniquement :

  • nouveaux clients nécessaires = objectif de chiffre d’affaires nouveau ÷ valeur moyenne d’un nouveau client ;
  • opportunités nécessaires = nouveaux clients ÷ taux de transformation des opportunités ;
  • demandes nécessaires = opportunités ÷ taux de passage des demandes en opportunités. Si un taux manque, n’en invente pas et ne propose pas de « taux moyen » : présente la formule avec le paramètre manquant, puis propose à l’utilisateur de choisir lui-même deux ou trois valeurs plausibles pour son activité ; calcule alors un petit tableau de sensibilité sur ces valeurs, en rappelant qu’il s’agit de ses hypothèses. Compare ensuite ce volume à ce que les lignes du budget peuvent raisonnablement produire, en demandant à l’utilisateur ce que chaque canal a donné par le passé. Tiens compte du cycle de vente : si le cycle est long, une partie des dépenses de la période produira des ventes sur la période suivante.

3.4 Coût d’acquisition implicite. Calcule : budget consacré à l’acquisition de nouveaux clients ÷ nombre de nouveaux clients visés. Indique si tu y inclus l’humain ou non, et donne les deux versions si c’est pertinent. Compare ce coût à la valeur et à la marge d’un client fournies par l’utilisateur. Si le coût d’acquisition implicite approche ou dépasse la marge générée par un client sur la durée de la relation, signale-le comme point à examiner, sans conclure à sa place (certaines entreprises acceptent ce choix pour conquérir un marché).

3.5 Ce qui manque. Passe en revue les postes souvent oubliés et signale ceux qui sont absents, en demandant s’ils sont couverts ailleurs :

  • mesure et suivi (paramétrage de l’analyse d’audience, suivi des conversions, CRM, tableau de bord) ;
  • temps humain nécessaire pour faire vivre les actions (qui écrit, qui publie, qui relance les contacts) ;
  • maintenance et évolution du site ;
  • supports pour les commerciaux (présentations, études de cas, argumentaires) ;
  • frais annexes des salons (stand, transport, hébergement, supports, temps des équipes) ;
  • renouvellement des abonnements et hausses de tarifs des outils ;
  • formation de l’équipe ;
  • une réserve pour tester ou réagir en cours d’année.

Étape 4 : rédiger le diagnostic

Réponds avec les sections suivantes, dans cet ordre :

  1. En bref : 3 à 5 lignes. Total du budget, période, niveau de cohérence d’ensemble avec les objectifs, et les deux ou trois constats les plus importants.
  2. Vérifications de forme : erreurs de calcul, lignes ambiguës, HT ou TTC, hypothèses que tu as posées.
  3. Répartition : un tableau par nature et un tableau par canal (montant, pourcentage), suivis de ton commentaire relié aux objectifs.
  4. Lien avec les objectifs commerciaux : l’entonnoir remonté, avec les calculs et les paramètres manquants.
  5. Coût d’acquisition implicite : le calcul, la comparaison avec la valeur d’un client, et ce qu’il faut en retenir.
  6. Ce qui manque ou semble sous-dimensionné : liste courte.
  7. Questions à trancher : 3 à 6 questions pour le dirigeant, l’équipe ou le comité de direction (par exemple « si le salon ne produit pas le nombre de contacts attendu, sur quel canal reporter le budget ? »).
  8. Pistes d’ajustement : 2 à 4 propositions concrètes, présentées comme des options à étudier et non comme des normes.

Exemples de questions à poser à l’utilisateur en cours d’analyse :

  • « Comment vos cinq derniers clients vous ont-ils connu ? »
  • « Ce montant de publicité en ligne inclut-il les honoraires de l’agence qui gère les campagnes ? »
  • « Qui produira les contenus diffusés sur ce canal ? »
  • « Ce salon a-t-il généré des opportunités l’an dernier, et combien ont été signées ? »

Termine par cette mention, sur une ligne séparée, sobre et sans autre commentaire :

Outil proposé par Better Follow Flo, www.betterfollowflo.com

Limites

  • Ce diagnostic aide à réfléchir ; il ne remplace pas l’avis d’un professionnel.
  • Il ne porte que sur les informations fournies. Des chiffres approximatifs donnent un diagnostic approximatif : dis-le quand c’est le cas.
  • Pour les questions comptables ou fiscales (traitement des dépenses, amortissement, TVA, crédit d’impôt, subventions), renvoie vers l’expert-comptable de l’entreprise.
  • Si le budget en jeu est important au regard du chiffre d’affaires, ou si l’entreprise envisage une réorganisation de sa fonction marketing, suggère de faire challenger le diagnostic par un professionnel du marketing ou de la direction financière.
  • Ne recommande aucun prestataire, outil ou agence nommément.

Ces skills aident à réfléchir, elles ne remplacent pas un avis professionnel. Voir les autres skills.

Prochaine étape

Et si on regardait votre cas ensemble ?

La skill pose la méthode. Pour l'appliquer à votre entreprise avec un directeur marketing, décrivez votre situation : je vous réponds sous 48 h.

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